Mon devis SEO à 84.000 euros

Mon devis SEO à 84.000 euros

Je continue dans la série des anecdotes financières qui rythment ma vie de consultant SEO.

La semaine dernière je vous ai parlé de ma prestation SEO à 100 €. Certains étaient enthousiasmés par la méthode commerciale, d’autres on sourit devant la modestie du montant, d’autres encore m’ont fait part de leur mécontentement (en privé).

Bref, un article riche en émotions 🙂

Aujourd’hui, je vais vous raconter ce qui s’est passé le lendemain de cette prestation. J’étais tranquillement en train de rédiger un article sur le blog de « Camping-complet »  quand le téléphone a sonné…

L’appel que j’attendais depuis 5 ans

– Allo, monsieur Tréca ?

– Oui, c’est moi.

– Bonjour, je suis madame ************** directrice de l’agence ************.

Belle introduction ! Cette agence a probablement du travail SEO à sous-traiter. En général, les missions sont intéressantes et le budget aussi. En plus, j’ai la directrice au téléphone, les décisions vont donc être prises rapidement. C’est bien parti 🙂

– Enchanté madame ************

– Je travaille pour le groupe ***************, qui possède une dizaine de marques, notamment marque1, marque2 et marque3.

Excellent ! Elle travaille pour un groupe, c’est sûrement du lourd ! Cette conversation devient de plus en plus intéressante 🙂 Néanmoins, je reste calme, le nom du groupe ne me dit rien, ni les marques. Je possède moi-même plusieurs marques, ça ne fait pas de moi un millionnaire.

– J’ai trouvé votre blog via Google. J’ai lu quelques uns de vos articles et votre profil m’intéresse.

– Merci 🙂 ça fait toujours plaisir de voir que mes blogs permettent de créer des contacts. Que puis-je faire pour vous ?

– Nous cherchons un consultant en référencement pour améliorer le positionnement des sites des marque1 et marque2. Nous pensons monter un réseau de sites.

– Oui, pas de problème, c’est dans mes cordes. Par contre un réseau de sites ne s’improvise pas, surtout si les sites à booster sont les sites officiels des marques. On ne peut pas se permettre de prendre une pénalité. Il va falloir bétonner le camouflage et cela risque donc de faire monter rapidement le budget…

– Oui, j’ai conscience de ce problème. Nous disposons d’un budget initial de 12.000 €, plus 6.000 € par mois… pour démarrer. Si ça fonctionne, on pourra débloquer plus de crédits. On pourrait même envisager de travailler sur les autres marques du groupe.

Petite pause.

Cette charmante dame est en train de m’annoncer, en toute simplicité,  qu’elle dispose d’un budget de 84.000 € par an pour faire du référencement. Pas mal ! Néanmoins, je reste calme, on m’a déjà fait le coup :

– Dans ce budget, j’imagine qu’il y a une partie dédié à Adwords ?

– Non, ça c’est une autre équipe qui s’en charge. Ce budget est entièrement dédié au SEO.

Encore une petite pause.

Actuellement, mon plus gros budget SEO pour une entreprise est de 21.000 € par an. Une somme déjà tout à fait honorable et qui permet déjà de faire quelques expériences sympathiques. Là, on est un niveau largement au-dessus… et ce n’est qu’un début !

Je suis donc en ligne avec un vrai groupe. Un de ceux qui compte des milliers de salariés en France et en Europe (j’ai vérifié ce point plus tard).

Cet appel téléphonique, ça fait 5 ans que je l’attends, depuis l’instant où j’ai décidé de proposer des prestations SEO.

Maintenant, il ne faut pas se louper

Vu que je suis en pleine conversation téléphonique, j’ai moins de deux secondes pour :

  • prendre conscience de l’énormité de la situation.
  • me retenir de dire un gros mot.
  • reprendre mon sang-froid.
  • trouver une réponse intelligente à la question toute simple que je me pose : « Que faire avec autant d’argent ? »
Un site de PBN peut devenir très lucratif
Un site de PBN peut devenir très lucratif

Deux secondes c’est très court pour faire tout ça. Je botte en touche :

– On peut réaliser beaucoup de choses avec de tels moyens. Dites-moi ce que vous avez en tête.

Pour résumer, l’idée c’est d’embaucher un blogueur pro pour créer des « vrais » blogs. Chaque blog aura sa propre identité et aura pour objectif de fonder de « vraies » communautés. Autour de ces jolis blogs graviteront des sites satellites « de qualité » chargées de récolter du jus et de le transférer vers les blogs et les sites du groupe.

Bref, un réseau de sites 100% « white hat ».

La prestation ultime du SEO, celle que je rêve de réaliser.

Monter un réseau de sites n’est pas vraiment compliqué, mais cela demande beaucoup de travail. Lorsque les moyens sont limités, seule l’automatisation permet de créer les sites, de les lier entre eux et de donner l’illusion qu’ils sont vivants (en ajoutant du contenu automatiquement à intervalle régulier).

Mais, l’automatisation a ses limites. Par exemple, un automate ne peut pas répondre intelligemment à un commentaire de blog ou à un tweet. Donc, sans interaction humaine, il est quasiment  impossible de créer et de maintenir une vraie communauté active. Malheureusement, le personnel coûte cher, surtout s’il est qualifié.

Pour résumer, les réseaux de sites sont très efficaces pour le référencement et donnent de vrais résultats. Néanmoins, ils n’ont pas cette « chaleur d’humaine » qui fait tout le charme des « vrais » sites.

Les robots ne sont pas encore assez crédibles pour discuter...
Les robots ne sont pas encore assez crédibles pour discuter…

Mais dans ce projet, la barrière financière est levée, monter un réseau de sites « white hat » devient alors possible 🙂

C’est formidable :

  • Le plan est réaliste.
  • Les moyens financiers sont là.
  • Je sais réaliser cette prestation.
  • J’ai développé un outil qui permet de piloter des réseaux de plusieurs centaines de sites (MassContentSEO).

Je peux avoir ce budget.

La discussion se poursuit agréablement. On se met d’accord sur les principaux éléments techniques du réseau : taille, gestion de la croissance, netlinking, marketing… La directrice est convaincue et demande un devis qu’elle pourra soumettre à son équipe.

Étonnamment, elle n’a pas les pleins pouvoir pour prendre cette décision stratégique. Dans les grands groupes, le directeur est rarement le propriétaire, il doit donc avoir l’accord de l’équipe de direction pour avancer. C’est exactement l’inverse d’un patron de PME, décisionnaire tout puissant, qui n’a de compte à rendre qu’à lui-même.

Une course contre le temps

Il est 11 heure et son agence ferme à 18 heures. Je sais qu’un devis doit être donné dans la journée, sinon le taux de conversion s’effondre. Dans l’idéal, il faudrait que je l’envoie à 17h au maximum. Ça me laisse 6 heures pour faire une proposition sérieuse. C’est chaud, mais ça peut se faire.

Je passe donc l’après-midi à :

  • Fignoler la stratégie.
  • Détecter les points posant problème et trouver les moyens de les résoudre.
  • Chercher des idées originales.
  • Faire une jolie présentation PowerPoint pour expliquer tout ça.

A 17h, je finalise un document clair et présentable. J’aurais aimé faire plus mais le temps joue contre moi, je dois envoyer ma proposition.

Au travail, je suis rarement stressé. Mais là, j’avoue, quand je m’apprête à cliquer sur le bouton « Envoyer » de ma boîte mail, je retiens ma respiration.

Clic ! C’est parti. Les dés sont jetés.

La réponse…

Comme je l’avais prédis, la réponse arrive rapidement. Une réunion de l’équipe de direction a eu lieu le lendemain matin et la décision a été prise. La directrice me rappelle dans l’après-midi :

– Je suis désolée François, le devis n’est pas accepté. L’équipe a jugé le projet trop Black Hat.

– Comment ça Black Hat ? Il n’y a pas d’automatisation dans ma proposition ! Tout est prévu pour produire une excellente expérience utilisateur et réussir à créer des communautés.

– Je sais, j’ai défendu cette idée lors de la réunion. Mais…

J’ai fais une erreur, j’ai affiché le logo de mon outil MassContentSEO dans la présentation. C’est un robot qui n’a pas l’air gentil du tout et qui porte un chapeau noir :

Logo de MassContentSEO
Le logo de MassContentSEO.

C’est un pur concentré de tous les stéréotypes des Black Hat. D’ailleurs, j’ai choisi ce logo pour les séduire, car ils sont le public ciblé par MassContentSEO.

L’équipe a pris peur :

Mais regarde, c’est un pur black-hat ! Son logo, c’est un robot qui porte un chapeau noir. On ne peut pas être plus explicite ! Nos sites vont prendre une pénalité et on sera tous viré !

Et m***e !

Voir s’envoler un budget de 84.000 € à cause d’un logo acheté 1 € sur Fotolia, c’est vraiment trop c** !

Vous savez maintenant pourquoi cet article s’intitule « Mon devis SEO » et pas « Ma prestation SEO »… 🙄

Conclusion

Je vais mettre en ligne un nouveau blog SEO qui présentera les réseaux de sites, avec un logo blanc et bleu tout mignon. Peut-être un angelot, un bisounours ou un chaton… à voir. N’hésitez pas à me faire des propositions 🙂

Cette leçon m’a fait passé à côté de 84.000 €, mais je l’ai bien comprise :

  1. Il faut toujours adapter son discours à son client.
  2. Le diable est dans le détail.

La prochaine fois, c’est sûr, le budget sera pour moi 😉

24 Replies to “Mon devis SEO à 84.000 euros”

  1. Tu as sûrement eu un bon contact mais pas avec la bonne personne, et le contact (+ les références) c’est ce qui fait la différence entre toutes les propositions. (surtout si le budget est fixé)

    Les questions que je pose systématiquement :
    – Si vous nous reteniez comme choix d’agence, quelles seront les étapes avant la finalisation du contrat ?
    – Qui prends la décision finale ? (et si possible : Qui paye ?)

    Et depuis peu je demande aussi toujours :
    – Quels points sont les plus importants dans le choix de votre prestataire ? Qu’est ce qui vous ferait choisir untel ou untel ?
    Ca déroute un peu au début mais en général on apprends des choses intéressantes..

    Après avec les « grands groupes » c’est courant qu’ils aient peur des « petits » , syndrome du devis pas assez cher (quand toi tu le trouves déjà pas mal…) …

  2. Ah m€r…. !!
    Dans une vie antérieure, j’avais fait un super devis pour des tests utilisateurs.
    Méthodo béton, bon contact, tous les voyants au verts… sauf le prix.
    Pas assez cher ! 😀
    Je travaillais à mon tarif, mais j’avais oublié d’appliquer le « x2 spécial grosses boite parisienne ». Ca leur avait paru louche.

    1. C’est vrai que, bizarrement, il y a des clients qui ont besoin de payer de payer cher…
      Une fois j’avais clairement ressenti ce besoin j’ai un prospect, j’applique donc le « x2 spécial grosses boite parisienne » comme tu dis. Le contact me répond : « Hum… Vous êtes vraiment pas cher… Mais bon, on va quand même essayer. » 😯
      Il fallait utiliser le « x4 »…

  3. Arf, trop dommage en effet.
    Mais bon, ne te désespère pas : s’il y en a eu un qui est arrivé jusqu’à toi, il y en aura d’autres, c’est sûr 🙂

    Maintenant, juste un logo qui coince, ça me semble un peu gros… peut-être que ta proposition ne les rassurait pas plus que ça de façon globale ?
    Peut-être simplement qu’un autre devis les a plus séduits ?

    Après, je ne suis pas convaincue qu’il faille se précipiter, surtout lorsqu’il s’agit d’un devis de cette envergure : tu as le droit, il me semble, de réfléchir longuement, quitte à faire quelques ajustements si nécessaire, afin de coller au mieux à la demande.

    M’enfin bref, ce n’est que mon avis 😉
    Bon courage pour la suite en tout cas !

    1. Malheureusement, difficile de savoir ce qu’il y a réellement dans la tête d’un prospect lorsqu’il dit non… peut-être est-ce juste une histoire pour que je me retire sans insister davantage.
      En tout cas, une chose est sûre, j’ai encore travaillé plusieurs heures pour 0 euro. J’aurais été plus malin en trouvant un moyen de facturer 100 € à ce groupe international 🙂

      1. Bon, allez, pas pour rien quand même : c’est comme ça qu’on apprend et la prochaine tu seras beaucoup plus efficient 😉

        Et ouais, ça aurait mérité en effet, pour une analyse plus fine, pour proposer une stratégie pérenne…
        Mais bref, on en revient encore au même trip : commercial, c’est un vrai métier… et c’est pas le mien ^^

        Allez, prochain article : « Comment j’ai tout déchiré avec un nouveau client international »
        ++

  4. C’est franchement dommage qu’il se soit arrêtés sur ce point. En Amérique du Nord, les décideurs auraient plutôt souris après avoir vu le logo.

    Tu peux maintenant savoir que lorsque tu feras ton prochain devis, le minimalisme habillera ton document 😉

  5. Courage cela va venir … en tout cas chapeau d’avoir réalisé un devis en une après-midi.

    J’espère que ton prochain article sera comment tu as décroché le contrat de l’année 🙂

    1. Merci. Lorsque la majorité des points ont été validés avec le client par téléphone, j’envoie le devis le plus rapidement possible pour deux raisons :
      – Tant qu’un client n’a pas validé son devis, il continue à chercher un prestataire. Il risque donc de travailler avec un autre consultant et moi je risque de perdre un client.
      – Plus le temps passe plus un client risque de changer d’avis. Par exemple, la semaine dernière, j’ai voulu acheter un ordinateur portable. Je suis donc allé au magasin du coin. Le vendeur passe du temps pour me convaincre d’acheter un modèle et je pars vers la caisse avec un modèle à 900€. Pas négligeable. Il y avait du monde à la caisse, j’ai donc continué ma réflexion. Au bout de quelques minutes je décide que finalement le modèle ne correspond pas exactement à ce que je cherche et je pars sans l’ordi. Si j’avais payé tout de suite j’aurais acheté l’ordinateur.

  6. ça sent surtout l’excuse donnée suite à un appel d’offre non ?

    Qui plus est le « réseau de sites » raisonne dans la tete des equipes internes comme du « black hat », la solution que tu proposes a pu faire peur en dehors du logo car c’est perçu comme du « bot ».

  7. Dommage, cela aurait été un projet sympathique et avec des moyens d’avancer.

    Par contre c’est clairement un projet « black hat », l’automatisation n’est pas la définition du BH, c’est le non respect des règles de Google pour être efficace plus rapidement ou plus efficace (avec les risques que cela comporte) et ici la stratégie était clairement non valide si on demande l’avis de Google.

    1. En gros, dès qu’on fait du SEO, on entre dans le Black Hat.
      Tu noteras quand même qu’il y a une nuance entre un réseau de sites dont l’objectif principal est de créer des communautés actives et un réseau de sites généré entièrement automatiquement…

  8. Sacrée frustration si c’est une affaire de logo…

    Personnellement, si je devais choisir un presta SEO, ça me rassurerait de voir qu’il maitrise aussi bien le ‘black’ que le ‘white hat’. Ça prouve qu’il maitrise les tenants et les aboutissants de son boulot.

  9. bien d’accord avec Mme Coin Coin.
    En tout cas merci pour cette transparence, sympa. J’aurais bien aimé avoir le même billet des autres personnes contactées.

  10. Bonjour

    Bon cet article peut aussi etre une bonne idée pour montrer a cette directrice d’agence que la presta n’avait rien de « Black », et les faire changer d’avis 😉

    1. Justement, je me demandai tout à l’heure si elle avait lu l’article étant donné qu’il commence à être bien visible sur les réseaux sociaux 😉
      J’en profite pour remercier tous ceux qui partagent mes articles sur Twitter, Google+ et autres… Ça fait toujours plaisir de voir des petits (1) apparaître dans les onglets du navigateur 🙂

  11. Jolie histoire, et désolé pour cette déconvenue.

    A mon sens, ce n’est pas un luxe de multiplier ses prix par deux pour les grosses agences parisiennes. D’abord parce-qu’elles margent à fond quand même.
    Ensuite parce-que leurs attentes sont démesurées.
    Signer 84 000 €, c’est signer un pacte avec le diable. Tu serais devenu leur esclave. Ils n’auraient pas fait leur par du boulot et t’aurais mis une énorme pression. Même pas sûr que tu aurais été payé. Ou ils t’aurait fait réaliser la partie la plus difficile avant de trouver un prestataire moins cher pour la suite.

    Le fait de définir le budget à l’avance et de t’appeler la veille de la réunion de décision en dit long sur leur mode de fonctionnement et leur respect des sous-traitants.
    A mon avis, pas de regrets à avoir!

    1. Qui sait ? 🙂
      Tu n’es pas le premier à me faire ce type de remarques, les groupes semblent traîner de sacrés casseroles.
      J’ai déjà travaillé en sous-traitance avec de grosses agences. J’avoue qu’il n’est pas toujours facile de se faire respecter quand on est un prestataire parmi d’autres. Mais jusqu’alors j’ai toujours réussi à garder de bonnes relations avec ces entreprises et à me faire payer.
      Pourvu que ça dure 🙂

  12. Hello,

    Un grand groupe ne signera jamais un gros contrat avec un freelance, le risque est trop important. Qu’es ce qu’il se passe si demain tu tombes malade, tu as un accident ?

    Qu’est ce qui se passe si un autre grand groupe te propose un gros contrat ? Tu vas réduire le temps de travail pour un de tes clients.

    Je bosse avec de très gros clients e-commerces et il y a 10 freelances à tout casser sur plusieurs milliers de personne.

    Si on regarde un peu ton profil sur le web, on ne voit pas tes références et tu mets en avant des MFAs, ce qui n’est pas sérieux.

    J’ai également eu des demandes avec des budgets énorme (200 & 600k) mais ils se rendent assez rapidement compte que tu es tout seul dans ta boite et ça pose soucis 😉

    1. Un commentaire un peu dur… mais lucide.
      Par discrétion pour mes clients, je ne publie pas mes références, c’est un choix. C’est maintenant précisé sur mon site 🙂
      Je ne suis plus seul depuis déjà quelques mois : j’ai recruté ma première employée il y a quelques mois. Petit à petit, l’oiseau fait son nid.

  13. François,

    J’ai travaillé avec assez d’agences (en direct ou en sous-traitance marque blanche) pour connaître quelques-unes de leurs pratiques. A mon humble avis, la raison de ce refus est encore plus simple que tout ce qui a été dit dans les commentaires ci-dessus : ils t’ont soutiré un maximum d’informations pour pas un rond et puis c’est tout. Tu leur a fournis un doc. avec stratégie de référencement naturel basée sur réseau de sites, problèmes identifiés et solutions, idées originales etc (je ne fais que te citer).
    Avec ça, ils ont pu :

    > Soit prendre quelques stagiaires en interne qui s’appuieraient sur ton devis et éventuellement d’autres,
    > Sois faire sous-traiter en isolant chaque tâche afin que les prestataires n’aient pas la vision d’ensemble.

    1. Oui, j’y ai pensé aussi.
      Lorsque j’ai débuté, je me faisais avoir tout le temps avoir : les gars hyper sympas à qui j’offrais des méthodes clé en main pendant une heure dès le premier coup de fil. Et puis, après… plus de nouvelles ! Au fil du temps, j’ai appris à être suffisamment précis pour prouver que je sais de quoi je parle, mais suffisamment vague pour ne pas montrer comment faire. Un art subtil 🙂
      Peut-être que surpris par le montant en jeu, j’ai été trop généreux cette fois-ci…