Un article professionnel doit être lisible en 3 secondes

Un article professionnel doit être lisible en 3 secondes

Un article pour professionnels doit pouvoir être lu en :

  • 3 secondes
  • 30 secondes
  • 3 minutes
  • 10 minutes.

Pour résumer :

  • Dans un contexte professionnel, le rôle d’un article est de transmettre des informations sur UN SEUL sujet à ses clients.
  • La majorité des internautes n’ont ni le temps, ni l’envie de lire un article pour obtenir l’information dont ils ont besoin.
  • Pour être efficace, un article doit donc pouvoir transmettre ses informations en quelques secondes.
  • Mais il doit aussi offrir la possibilité d’entrer en profondeur dans le sujet.
  • Ma méthode « L’article à 4 vitesses » permet de lire un seul et même article plus ou moins rapidement.

Voyons précisément comment elle fonctionne 🙂


Traiter d’un seul sujet

Cette méthode concerne uniquement les articles professionnels, ceux dont l’objectif est de convertir les visiteurs en clients. De mon point de vue, dans un contexte professionnel, un article devrait être concentré sur un seul sujet. Un internaute doit savoir précisément ce qu’il va trouver rien qu’en lisant le titre.

Ce qui distingue un texte de 20 mots et un texte de 3000 mots qui traitent d’un même sujet, c’est le niveau de profondeur des détails qu’on va transmettre. Par exemple si vous écrivez un article sur « L’élection du président de la République française », vous pouvez vous contenter de rédiger un article contenant uniquement cette phrase :

19 mots c’est largement suffisant 🙂

Au alors, vous pouvez rédiger un article de 3000 mots comme le propose Wikipédia :

Ces deux articles traitent du même sujet, mais ne proposent pas du tout le même niveau de détails.

Lequel est le meilleur ?

  • Celui qui donne l’information clé en quelques mots ?
  • Celui qui apporte tous les détails imaginables sur le sujet ?

En fait, cette question n’a aucun sens ! Tout dépend du besoin du lecteur :

  • Il veut juste une définition ? Dans ce cas l’article de 19 mots est parfait.
  • Veut-il connaître les modalités de l’élection présidentielle en 1848 ? Dans ce cas l’article de 3000 mots est tout à fait adapté.

L’un des objectifs de la méthode de « L’article à 4 vitesses » est d’arbitrer élégamment ces conflits d’intérêts.

Lire c’est un effort et c’est du temps

On n’y pense pas souvent lorsqu’on est rédacteur (normalement on aime lire), mais les gens préfèrent éviter de lire pour obtenir les informations dont ils ont besoin. Lire c’est un effort et ça nécessite aussi du temps.

Personnellement, je m’en rend compte lorsque je lis un article en anglais, il me faut alors 2 fois plus de temps pour en venir à bout. En espagnol c’est encore pire ! J’avoue qu’à la fin d’une lecture dans une langue étrangère, je suis assez fatigué. C’est difficile pour moi. Du coup, j’évite de lire dans une langue étrangère à chaque fois que c’est possible.

Bref, il faut garder à l’esprit que pour beaucoup de personnes, lire est une chose ennuyeuse, fatigante et une perte de temps.

La méthode de l’article à 4 vitesses permet « d’optimiser la transmission de l’information recherchée ».

Techniques pour varier la vitesse de lecture

Maintenant, que les bases sont posées, mettons en place concrètement la méthode 🙂 Voyons comment transmettre des informations à différentes vitesses.

A) Lire un article en 3 secondes

Vous devez résumer l’information à transmettre en une seule phrase, placée tout au début de votre article.

Ceci sera extrêmement pratique pour les internautes qui cherchent une information en vitesse sur le web. La page ci-dessous est un exemple parfait. J’ai eu le bonheur de tomber dessus alors qu’il me fallait rapidement la réponse à la question « Combien y-a-t-il de mots dans une page ? »

Cliquez ici pour voir la page

Simple et efficace 🙂

B) Lire un article en 30 secondes

Pour transmettre votre information en moins de 30 secondes, il faut rédiger un paragraphe de quelques lignes qui complète et/ou justifie la première phrase (celle des 3 secondes).

Vous trouverez un bel exemple sur les sites dédié au test SEO sur la longueur du contenu.

Personnellement, j’aime bien utiliser le format « liste à puces » qui permet de distinguer précisément les différents points-clés. J’aime bien aussi expliquer au lecteur que la suite du texte va entrer en profondeur dans le sujet avec une petite phrase comme : « Voyons tout ceci en détail« , « Voyons précisément comment ça fonctionne« , etc.

C) Lire un article en 3 minutes

Cette lecture en 3 minutes est très utile pour « croquer » l’article en vitesse lorsqu’on est dans des « situations d’attente courte », comme par exemple :

  • Attendre l’arrivée du métro.
  • Attendre les enfants à la sortie de l’école.
  • Attendre sur le trône (je vous prie de bien vouloir m’excuser pour cet exemple :mrgreen: ).

Pour l’instant, votre article commence par une phrase courte lisible en 3 secondes, suivi d’un paragraphe de quelques lignes lisible en 30 secondes.

La suite est plus classique : c’est le texte qu’on trouve habituellement dans un article. Il doit pouvoir être lu en diagonale en 3 minutes. Ce n’est donc pas une lecture mot à mot, mais plutôt une lecture en « sauts de puce ».

Le lecteur doit pouvoir comprendre les informations importantes contenues dans l’article juste en sautant d’élément en élément.

Pour guider la lecture en diagonale, il y 3 éléments fondamentaux :

  • Les sous-titres
  • Les morceaux de phrases en gras.
  • Les images

Pour y parvenir, je vous recommande de rédiger précisément le plan de l’article avec les sous-titres avant de démarrer la rédaction pure et dure.

Une fois les paragraphes rédigés, il faut relire tout le texte pour mettre en gras les morceaux de phrases qui contiennent les idées importantes.

Les images apportent des informations visuelles. Elles ont donc un vrai rôle à jouer pour faciliter la lecture en 3 minutes. Ce ne sont pas des potiches qui ne servent qu’à faire joli 😉

D) Lire un article en 10 minutes

Les 3 premières vitesses sont des lectures purement « techniques » : le lecteur cherche une information.

La 4ème vitesse est plus détendue : le lecteur va lire tout le texte mot à mot. On trouve ce type de lecture lorsqu’on est au calme et qu’on a le temps d’entrer dans les détails. Par exemple, ce peut-être :

  • dans le train.
  • dans son lit.
  • au bureau le vendredi après-midi.

Ici notre objectif est de « dynamiser » le texte pour qu’il soit divertissant à lire et que le lecteur ait envie de le lire jusqu’au bout :

  • Mettez des petites blagues.
  • Proposez des exemples percutants.
  • Ajoutez des anecdotes étonnantes.
  • Mettez des smileys :mrgreen:
  • Faites des effets de style (c’est trop la classe ! )
  • Affichez des GIF (mais n’en abusez pas).
Attention, trop de GIF tue le GIF

A titre personnel, il me semble qu’au de-là de 10 minutes (soit environ 2000 mots) le format « article web » n’est plus adapté. Vous risquez de fatiguer votre lecteur. Si vous avez beaucoup de détails à raconter, mieux vaut réduire le nombre d’informations ou rédiger un article connexe.

Et voilà, c’est terminé ! Vous avez maintenant un article à 4 vitesses 🙂

Pourquoi devrais-je me fatiguer pour des visiteurs qui restent 3 secondes ?

Il est évident qu’en 3 secondes un internaute n’aura pas le temps de faire connaissance avec votre site, de prêter attention à votre marque et encore moins d’acheter vos produits ! Alors, à quoi bon se préoccuper de ces touristes inutiles ?

Cette méthode a plusieurs avantages :

1) Convertir le touriste en client

Imaginons qu’un internaute arrive sur votre page pour avoir une réponse rapide à la question « Comment déboucher mes toilettes ? ».

  • Vous proposez une solution simple et rapide dans la première ligne (lecture en 3 secondes).
  • Puis vous listez des alternatives dans le paragraphe suivant (lecture en 30 secondes).
  • Chaque solution est expliquée dans une sous-partie ayant un titre explicite, les informations en gras et des photos qui aident à comprendre les manipulations (lecture en 3 minutes).
  • Enfin, chaque solution donne lieu à des explications pédagogiques détaillées. Le tout est saupoudré de petites blagues et de gif amusants pour divertir le lecteur et dédramatiser sa situation (lecture en 10 minutes).

Il y a donc une logique globale qui vise à convertir votre « touriste de 3 secondes » en « lecteur de 10 minutes ». Il sera alors beaucoup plus facile de convertir ce visiteur en client : « Besoin d’un plombier pour vous dépanner ? Appelez-nous, on est sympa ! » 😉

2) Diminuer le « SERP bounce »

Lorsque qu’un internaute tape une requête sur Google, il recherche une information. Google va alors lui proposer plusieurs pages qui peuvent correspondre à son besoin. Généralement, les internautes cliquent sur le premier lien. Si l’internaute ne trouve pas ce qu’il cherche sur cette page alors il va retourner sur les résultats de recherche de Google et cliquer sur le lien suivant. On dit alors qu’il a « rebondi ».

Si trop de visiteurs « rebondissent » de votre site pour aller visiter les sites de vos concurrents alors on dit que le « SERP bounce » est élevé. Dans ce cas Google peut en déduire que votre page n’est pas adaptée à la requête et il risque de moins bien la positionner dans les résultats de recherche.

Vu que la méthode « Article a 4 vitesses » s’adapte à tous les profils de visiteurs, le « SERP bounce » diminue. Ceci est un excellent signal pour Google (du moins en théorie).

Exemple concret

Vous voulez voir ce que ça donne en vrai ? Et bien relisez cet article et analysez-le, vous verrez qu’il respecte chaque point de la méthode « Article à 4 vitesses » 😉

Cet article vous a plu ? Alors n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux pour en faire profiter vos amis et/ou à me laisser un (gentil) commentaire 🙂

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Ne cherchez pas moins cher ailleurs, aujourd’hui ça n’existe pas (du moins à ma connaissance) 😉

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